L’augmentation du volume d’un sein peut être obtenu soit par mise en place d’implants soit par l’injection de la propre graisse de la patiente (lipofilling).

IMPLANTS MAMMAIRES

Cette technique consiste à la mise en place de prothèses mammaires dans des poches confectionnées sur mesure par le Chirurgien. Les prothèses sont choisies en fonction des desiderata de la patiente mais également de sa morphologie. Grâce à un système de simulation informatique (morphing), le Docteur Zirak vous donne l’opportunité d’avoir une idée assez précise du résultat obtenu en fonction du choix de votre prothèse.

Contrairement aux idées reçues, il ne faut pas changer les prothèses tous les dix ans. Elles sont extrêmement résistantes et permettent la pratique de tous types de sport.

Les prothèses utilisées par le Docteur Zirak sont garanties à vie ; il s’agit d’un des deux meilleurs fabriquants mondiaux.

TECHNIQUE

L’intervention pratiquée sous anesthésie locale assistée ou sédation, se pratique en ambulatoire (One Day Clinic) et dure environ une heure.

Trois voies d’abord existent ; la voie "sous mammaire" dans le sillon sous mammaire, la voie "hémi-péri-aréolaire inférieure" au niveau de l’aréole et la voie "axillaire" dans l’aisselle. Ces cicatrices de quatre à cinq centimètres de long seront quasi invisibles à la longue grâce aux techniques propres à la Chirurgie Esthétique.

La prothèse est placée soit devant, soit derrière le muscle pectoral, mais quoi qu’il en soit, elle est toujours derrière la glande mammaire. De ce fait, cette opération ne diminue en rien vos capacités d’être enceinte et/ou d’allaiter.

SUITES POST-OPÉRATOIRES

Les douleurs sont modérées lorsque les prothèses sont placées en pré-pectoral (devant le muscle) et durent deux à trois jours.

Elles sont plus importantes lorsque les implants sont placés en rétro-pectoral et durent une petite semaine.

Un soutien gorge spécial devra être porté jour et nuit pendant six semaines.

Les fils de suture seront retirés après deux semaines. La pratique du sport est autorisée après six semaines.

RÉSULTATS

Il s’agit d’une opération dont le taux de satisfaction dépasse les 95%.

Les résultats sont immédiats. Néanmoins, il faudra entre trois et six mois pour obtenir une souplesse quasi naturelle des tissus.

Une "coque ou capsule péri-prothétique" se formera autour des prothèses ; ceci est l’histoire naturelle d’une telle intervention. Il ne s’agit nullement d’une complication.

Grâce à toute une série de mesures le Docteur Zirak a obtenu, avec son équipe du CHU, un des taux les plus bas au monde de capsule épaissie ou rétractile. Ceci permettant de pérenniser un résultat le plus naturel possible.

Photos avant / après

Augmentation mammaire Augmentation mammaire Augmentation mammaire

FAQ

Faut-il changer les prothèses tous les dix ans ?
Non les prothèses utilisées par le Docteur Zirak sont garanties à vie.

Comment choisir la voie d’abord ainsi que l’emplacement des prothèses ?
La voie d’abord est choisie en fonction de vos desiderata, de votre morphologie et de la taille des prothèses choisies. Le Docteur Zirak vous guidera dans ce choix. Il en va de même pour le choix d’une prothèse mise devant ou derrière le muscle pectoral.

Quels sont les avantages et inconvénients de mettre les prothèses devant ou derrière le muscle pectoral ?
Derrière le muscle, cela fait plus mal pendant un peu plus longtemps. De plus lors de la contraction musculaire, il y a un risque de légère déformation du sein. En revanche, le sein est plus naturel au toucher et quant à sa forme. De plus, le risque de faire une capsule épaisse ou rétractile est plus faible. Devant le muscle, la douleur post op est très faible, il n’y a pas de déformation du sein lors de la contraction musculaire. Le pôle supérieur du sein est plus rond et chez les personnes très maigres, cela peut ne pas être esthétique.

Quelle est la durée de vie d’une prothèse ?
Tout dépend des traumatismes que va subir la prothèse. Il est clair que des chocs répétés usent prématurément les prothèses.

Utilisez-vous des prothèses anatomiques ou rondes ?
En ce qui concerne l’esthétique, j’utilise des prothèses rondes car elle sont plus souples que les anatomiques qui, pour pouvoir conserver leur forme, doivent avoir un gel de silicone plus cohésif et donc plus ferme. Je place des prothèses anatomiques dans le cadre de la chirurgie reconstructrice du sein. Mais ceci est un choix personnel car j’estime que mes patientes doivent bénéficier de ce qui est le plus naturel possible.

L’augmentation mammaire provoque t’elle la survenue d’un cancer du sein ?
Non pas du tout. Elle n’empêche pas non plus sa survenue et n’entrave en rien le suivi d’un tel cancer.

Peut-on allaiter après une augmentation mammaire ?
Oui ; que la prothèse soit devant ou derrière le muscle, elle est toujours placée derrière la glande mammaire. Donc la capacité d’allaitement n’est absolument pas perturbée.

Peut-on prendre l’avion par après ?
Oui on peut prendre l’avion. On peut également faire de la plongée sous marine.

Peut-on avoir un rejet de l’implant par le corps ?
Non cela n’existe pas car le silicone est un corps chimiquement inerte.

Aurais-je nécessairement une "capsule" ou "coque" péri-prothètique ?
Oui cela est l’évolution naturelle de cette intervention. L’organisme fabrique un tissu autour de la prothèse pour l’isoler, étant donné qu’il s’agit d’un corps étranger.

Que faire si la coque me gène ?
Tout d’abord le sein devient plus ferme et cela peut aller jusqu’à une déformation du sein. Dans ces cas, on peut ouvrir ou enlever cette capsule.

Que se passe-t-il lorsque la prothèse se rompt ? Que faire dans ce cas ?
Le sein change tout simplement de forme. Il faut revoir le Docteur Zirak qui vous prescrira une IRM. Deux cas de figure existent : soit la prothèse est rompue et la coque péri-prothètique est intacte, alors vous avez des mois avant de changer la prothèse. Soit la prothèse est rompue et la coque est déchirée, alors, par mesure de précaution, on vous demande de changer la prothèse endéans le mois qui suit. Il n’y a plus d’urgence à changer une prothèse rompue car le silicone qui rempli les prothèses n’est plus liquide mais du gel ; il ne s’écoule donc pas.

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